Commentaire suite à "Marketing de l’informatique d’entreprise en France" d'Olivier Ezratty

09/04/2008 11:57

Le Résumé

Dans un excellent article (comme toujours), Olivier Ezratty s'interroge sur la faiblesse en France (encore une exception culturelle dont on se passerait bien) des grandes structures à appréhender une relation marketing (et commerciale) saine et durable avec les PME technologiques, ce qui induit une faiblesse récurrente de ces dernières dans leur perspectives d'évolutions et de stabilité financière.

 

Le Début de l'article:

"J’avais été marqué en 1997 par plusieurs benchmarks présentés par le PDG de Bull, Jean-Marie Descarpentries dans un keynote au Comdex à Paris. Il décrivait le retard de la France en matière d’usage des TIC et l’impact que cela avait sur sa compétitivité. Onze années plus tard, malgré les progrès réalisés dans le pays, on en est toujours au même point. Le retard de la France dans la consommation d’IT est chronique. Les anglais consomment environ 70% plus d’IT par habitant que les français. Ceci est vécu de l’intérieur par toutes les boites IT qui ont un pieds dans la France et le Royaume Uni, et plus généralement, qui peuvent comparer la réactivité de l’ensemble des pays européens et mondiaux aux nouvelles technologies..." Suite ICI

 

 

Mes Commentaires:

Salut Olivier,
dans la série frilosité des grands comptes (mais les PME sont quelques fois aussi timorées) devant des nouvelles technologies proposées par des start-ups:
- Le DSI qui, alors que la solution start-up française est mieux-disante en prix et plus adaptée techniquement,achète une solution US leader, en expliquant qu’ainsi, il ne risque pas sa place s’il y a un problème technique puisqu’il a privilégié le leader!
- La Direction des Achats d’une société du CAC 40 qui hésite à acheter votre produit parce que vous n’êtes pas référencé dans le liste officielle (fermée) des fournisseurs;
- Alors qu’une start-up s’associe à un éditeur reconnu pour un appel d’offres, une autre société du CAC 40 repousse cette offre, en justifiant que s’associer à une start-up n’est pas sérieux pour l’éditeur (alors que l’autre éditeur choisi, comme par hasard déjà dans la place, n’a pas la réponse technique)…

Commentaire de Eric Dubois | April 9, 2008 à 11:57 am